Prêt immobilier : les banques se montrent plus souples !

Vous avez le projet de souscrire un crédit immobilier pour financer l’achat d’un bien ? Le moment est encore propice pour concrétiser votre projet d’acquisition immobilière. En effet, les taux de crédits proposés par les organismes de prêts sont encore bas. Selon les chiffres de L’Observatoire Crédit Logement / CSA, les taux sur 15 ans oscillent autour de 1,43 % ; les taux sur 20 ans autour de 1,40 % et ceux sur 25 ans autour de 1,63 %.

 

Des taux bas pour soutenir la demande

Les demandes de crédits reçues par les établissements bancaires sont encore faibles par rapport à leurs attentes et prévisions. Une baisse importante a été enregistrée durant le mois de novembre 2018. Afin de relancer la demande, les banques maintiennent leurs taux de crédit assez bas. Elles proposent également aux acquéreurs et investisseurs une durée de remboursement plus allongée. En juillet 2018 par exemple, en moyenne, la durée des prêts était de 222 mois. Au début 2014, ceci était de 207 mois. Les organismes de prêt ont ainsi assoupli les conditions de remboursement en rallongeant la durée de prêt de 15 mois. Ceci, afin d’encourager les ménages modestes et jeunes en primo accession à souscrire un crédit immobilier.

Un apport personnel moins élevé

Pour octroyer un prêt immobilier, les organismes prêteurs requièrent généralement un apport personnel. Le montant de celui-ci est d’au moins 10 % du montant total de l’acquisition. L’apport personnel permet de recouvrir les frais annexes liés à l’achat. Ceux-ci comprennent, entre autres, les frais de garanties, les frais de caution, les frais d’agence, et les droits de mutation (frais de notaires). En ce qui concerne ces derniers, une hausse est prévue pour cette année 2019. Avant l’année 2014, les droits de mutation ont été établies à 3,8 %. Ils sont passés à 4,5 % sous la présidence de François Hollande. Et selon les sources d’informations relayées par le quotidien Les Echos, Matignon propose aux départements de porter ce taux à 4,7 %, une mesure qui permettrait de leur rapporter environ 490 millions d’euros.

 

Afin d’inciter les ménages à devenir propriétaires ou à effectuer un investissement locatif, les organismes prêteurs ont fait baisser le niveau de l’apport personnel requis. Entre janvier 2014 et janvier 2015, le montant de l’apport personnel exigé par les banques a diminué de 16 % en moyenne dans l’ancien. Dans le neuf, la baisse a été de 2,8 % en moyenne. Cette différence s’explique par le fait que les frais annexes liés à l’achat sont plus élevés dans le neuf.